Soupe glacée carottes ananas cumin

Publié le par nathalie

Soupe glacée carottes ananas cumin

Une idée fraîcheur pour les beaux jours trouvé sur le site "journal des femmes". C'est assez surprenant comme goût, on y revient.

J'ai tout préparé pour des petites verrines, enfin plutôt de tailles moyennes, j'en ai eu 10.

 

Préparation : 10 mn                     Cuisson : 15 mn                      Facile

 

Ingrédients :

* 400g de carottes

* 1/2 càc de cumin en poudre

* 25cl de jus d'ananas

* tabasco

* sel et poivre du moulin

 

Epluchez les carottes et les couper en rondelles. Mettre dans une casserole, couvrez d'eau, salez et porter à ébullition. Faire cuire 15 mn, elles doivent être tendres.

Les égoutter et les mettre dans un blender. Ajoutez le cumin et le jus d'ananas, mixez puis rectifiez l'assaisonnement en donnant quelques tours de moulin à poivre. Ajoutez du tabasco selon votre goût.

Placez ensuite au frigo directement en verrines ou alors vous les dresserez au moment de servir.

Vous pouvez ajouter des brins de ciboulettes pour la présentation.

 

Voilà c'est simple non? Essayez c'est surprenant et bien frais c'est pas mal du tout. Mais attention, bien bien frais 

 

Ma minute d'histoire : Un long voyage 
A l'origine, nos carottes sont blanches, plutôt maigrichonnes et ma foi fort peu appétissantes. C'est probablement, là encore les sources divergent, au cours des 1ers échanges et des conquêtes du moyen orient que nous arrivent d'Afghanistan de nouvelles variétés. Elles sont de couleur vive, issues de celles domestiquées et sauvages de cette région. Ainsi, on peut à peu près résumer comme suit leur long périple : d'Asie centrale elles arrivent en Asie mineure au Xème siècle, 2 siècles plus tard elles gagnent l'Espagne musulmane, avant de se répandre en Italie au XIIIème siècle, en France au XIVème. Depuis, toutes les variétés que nous cultivons sont issues de croisements entre ces anciennes sélections blanches présentes en Europe, et les nouvelles venues d'Afghanistan. 
Les choses se précisent un peu ensuite. Au XVIIème Olivier de Serre et Nicolas de Bonnefons font clairement allusion aux carottes et pastenades de couleur, tandis que La Quintinie, l'immense agronome de Louis XIV évoque les variétés jaunes et blanches qu'il semble, comme nombre de ses contemporains, préférer aux rouges qui « tâchent le bouillon ».   

L'apogée des variétés oranges 
Au XVIIIème on commence à mentionner dans des ouvrages horticoles et à trouver sur des peintures flamandes de nombreuses références aux variétés oranges qui semblent être de plus en plus appréciées pour la tendreté de leurs racines. Ce sont des sélections qui doivent leur couleur non plus à des anthocyanes (type flavonique), mais à la carotène (type caronétoïde), même si on ignore encore précisément comment le passage de l'un à l'autre s'est produit.
A la fin de ce siècle, les maraîchers encouragés par le succès de ces types oranges développent la culture et encouragent à l'obtention de nouvelles variétés. Incontestablement ce sont les hollandais qui tiennent le haut du panier. Du XVIIIème et jusqu'au début du XXème, on assiste à une véritable explosion variétale, avec un pic à la fin du XIXème. Depuis, les carottes oranges riches en carotène sont l'essentiel de la production destinée à l'alimentation humaine, même si on assiste à un timide retour des variétés de couleur, avec parfois des création d'hybrides F1 à l'image de « Purple Haze ». Une variété à peau pourpre dont l'intérêt reste essentiellement esthétique.  (fermedesaintemarthe)

 

Publié dans apero

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